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COMPTE RENDU DU SEJOUR DU
PRESIDENT DE l’AIDUS ET DU SECRETARAIRE EXECUTIF
A L’UNIVERSITE SENGHOR
Alexandrie, du 23 au 28 septembre 2007
Sur invitation de Monsieur le Recteur de l’Université
Senghor d’Alexandrie, une délégation
de l’AIDUS a séjourné du 23 au 28
septembre 2007 dans ladite université. Composée
de Gilles Yekpon, Président de l’ AIDUS
et de Koffi Alinon, Secrétaire Exécutif,
cette délégation a eu l’opportunité
d’assister à la cérémonie
officielle de rentrée universitaire et a mené
des concertations avec le staff et les étudiants.
Le présent compte-rendu fait le point des ces
différentes activités et en tire les conséquences
en terme de développement de l’AIDUS.
1 - Cérémonie de rentrée universitaire
Les autorités
de l’Université Senghor ont voulu donner
de la solennité au début officiel de la
rentrée universitaire. Une cérémonie
a été organisée à cet effet
le dimanche 23 septembre 2007 dans les locaux de l’Université.
Tous les étudiants et encadreurs de la nouvelle
promotion y ont pris part ainsi que des personnalités
du monde universitaire, politique et diplomatique Egyptien.
Plusieurs allocutions ont marqué la cérémonie
parmi lesquelles celle du Président de l’AIDUS.
M. Gilles Yekpon a remercié M. le Recteur pour
avoir associé l’AIDUS à l’événement
et a dit que l’AIDUS est disposé à
contribuer à une année universitaire réussie
et apaisée à l’Université
Senghor. Il a prodigué des conseils aux étudiants
de la nouvelle promotion en les exhortant d’abord
à la tolérance, en leur rappelant ensuite
les vertus de la communication pour résoudre
les problèmes qui jalonneront leur formation
et en les invitant enfin à proscrire dans leur
approche un « syndicalisme ouvrier d’une
autre époque ». M. Yekpon a en outre convié
le corps enseignant et le personnel à la pondération,
à la retenue et à la délicatesse
pour un travail responsable.
2 - Concertation avec les étudiants de la promotion
07-09
Le lundi 24 septembre,
la délégation de l’AIDUS a eu une
longue séance de travail avec les étudiants
de la nouvelle promotion. Un tour de table a d’abord
été organisé pour permettre à
chacun de se présenter en vue de mieux se faire
connaitre par ses collègues. Ensuite M. Gilles
Yekpon a insisté sur le caractère fraternel
de la rencontre et a réaffirmé l’engagement
de l’AIDUS à s’impliquer davantage
dans la gestion des crises pour éviter les conséquences
finalement néfastes pour le parcours des étudiants
et pour la bonne image de toute l’université.
M. Koffi Alinon a pour sa part fait une brève
genèse de l’évolution de l’AIDUS
en revenant surtout sur les décisions importantes
qui ont été prises lors de la dernière
Assemblée Générale tenue à
Ouagadougou en novembre 2006.
Les étudiants ont de leur part remercié
l’AIDUS pour l’initiative de les rencontrer
et on par la même occasion soulevé des
questions touchant la formation, la vie à Alexandrie
et la réinsertion professionnelle.
Concernant la formation, les étudiants avaient
des inquiétudes au départ avec la transformation
du DEPA en Master qui à leurs yeux leur prive
de certaines opportunités de formations supplémentaires.
Certains ont exprimé leurs difficultés
à cerner le processus de recherche et de déroulement
de l’activité de stage. Les conditions
d’insertion sociale à la vie alexandrine
sembleraient en outre constituer un souci pour une partie
des participants à la réunion. Enfin ceux
des étudiants qui ont dû démissionner
de leur travail au pays avant de venir se former à
Senghor ont sollicité l’aide de l’AIDUS
pour leur réinsertion professionnelle.
La délégation de l’AIDUS a insisté
en retour sur la cote qu’a toujours le diplôme
délivré par l’Université
Senghor et sur la nécessité d’implication
de l’étudiant dans la définition
d’un projet de stage qui est un gage de réussite.
La vie à l’extérieur de son pays
comporte un certain nombre de contraintes qu’il
faut savoir affronter ; c’est pourquoi la délégation
a enjoint les étudiants à être moralement
prêts à les gérer en bonne intelligence.
Pour ce qui est de l’après-Senghor, la
délégation a dit la disponibilité
de l’AIDUS à épauler les cadets
qui en auraient besoin en mettant à leur disposition
le carnet d’adresse et de relations de ses membres.
3 - Discussions avec le staff de l’université
La délégation
de l’AIDUS a été associée
à un conseil académique de l’université
et a parcouru ensuite les différents départements
pour des discussions avec les Directeurs. Ces Directeurs
- qui sont tous nouveaux à leurs postes à
part le Directeur du Département Nutrition Santé
- ont requis le soutient de l’AIDUS pour la réussite
de leur mission. Ils ont souhaité l’aide
des Senghoriens pour l’accueil de stagiaires et
la mise en œuvre de formations courtes décentralisées.
La délégation a réaffirmé
la disponibilité des membres de l’AIDUS
à aider à la réalisation des différentes
activités académiques et éducationnelles
mais a souhaité en retour une systématisation
de cette collaboration. Il y a en effet des Senghoriens
qui sont aptes à intervenir en tant qu’enseignants
et il faut leur donner l’occasion de prouver leurs
expériences dans les différents cursus
de formation de l’université. Enfin au
niveau du Recteur, la délégation de l’AIDUS
a sollicité sa contribution en termes d’appui
aux postulants Senghoriens à de postes qui se
feront jour au sein des institutions de la Francophonie.
La constitution d’une base de données sur
les anciens Senghoriens par la Directrice du Secteur
TIC bute actuellement sur des questions de confidentialité
de certaines informations personnelles. La délégation
a souhaité qu’une note soit diffusée
auprès des collègues pour que chacun détermine
lesquelles de leurs données ils voudraient voir
publiées ou non sur le site web.
4 - Conclusions
et perspectives
Au terme de ce
séjour, il faut relever la disponibilité
et la grande réceptivité de l’actuel
staff de l’Université Senghor aux questions
touchant l’AIDUS. Les instances de notre association
devraient profiter de cette opportunité pour
renforcer et développer l’association.
L’année à venir sera cruciale dans
le développement de l’AIDUS qui se réjouit
déjà de la position du Recteur d’une
part à examiner toute demande de subvention pour
relancer l’association en attendant qu’elle
devienne autonome et d’autre part à vouloir
convier les responsables des associations nationales
AIDUS à une rencontre avant la fin de formation
de l’actuelle promotion.
En marge de ce séjour, la délégation
a pris des renseignements sur la procédure d’enregistrement
des associations en Egypte et a constaté l’extrême
difficulté de la procédure dans laquelle
l’AIDUS ne pourrait s’engager en l’état.
Une suggestion devra être faite assez rapidement
pour trouver un cadre juridique approprié dans
un des autres pays où l’association est
représentée.
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