La globalisation de l'économie
 
 
 

 

 

Conférence: «La globalisation de l'économie, comment survivre dans un monde en changement ?», Dimanche 13 avril 2008


Conférence animée par Yves Langevin Directeur du Département Administration - Gestion de l'Université Senghor, le dimanche 13 avril 2008 à l'Institut des études diplomatique du Caire.

Le 13 avril dernier, le directeur du département Administration – Gestion a rencontré les diplomates africains présents à l’Institut diplomatique du Caire pour une conférence sur la mondialisation. Une vingtaine de diplomates africains étaient présents à la rencontre. Ceux-ci provenaient de plusieurs pays de l’Afrique francophone : Burkina Faso, Burundi, Cameroun, Congo, Djibouti, Gabon, Guinée, Madagascar, Mali, Mauritanie, Sénégal, Tchad et le Togo. Ces diplomates sont en formation à l’Institut diplomatique pour parfaire leurs connaissances en géopolitique et pour établir des contacts durables entre eux. Les responsables de l’Institut ont invité M. Langevin pour ajouter une touche économique au séjour de ces diplomates.

La conférence de Monsieur Langevin était organisée autour de quatre points. Premièrement, l’exposé a débuté par une introduction à la mondialisation où il a défini et expliqué les avantages et les conséquences de la mondialisation. En second lieu, il a su expliquer les obstacles à la mondialisation empêchant certains pays de trouver leur place sur le plan régional et international. Dans cette section, le conférencier a clairement démontré que les freins au développement des entreprises locales peuvent venir de l’intérieur de l’entreprise. Troisièmement, le directeur a présenté les pré-requis à mettre en place et les moyens pour générer l’expansion économique en exploitant les ouvertures de marchés apporter par la mondialisation. En dernier lieu, Monsieur Langevin a rapidement présenté les outils utiles pour améliorer la productivité des entreprises et des états afin de permettre une progression nous permettant d’atteindre une productivité de classe mondiale.

Bien que la conférence était une introduction à la mondialisation, elle a suscité énormément de questions et de débats vigoureux. Une question récurrente revenait toujours sur la table : Est-ce que l’Afrique francophone est assez outillée pour faire face à la concurrence au sein du village global ? La réponse du directeur Langevin a toujours été orientée dans le même sens en fournissant plusieurs exemples : Même si vous croyez que l’Afrique n’est pas bien outillée pour concurrencer sur une base mondiale, ça vaut la peine de poser les premières pierres du développement afin d’améliorer la compétitivité des entreprises locales. Le développement est un long processus demandant du temps et des efforts continus. C’est seulement en posant le pied à l’étrier que nous obtiendrons des résultats. Ces derniers mots du directeur du département d’Administration – Gestion étaient empreints d’optimisme et porteur d’une vision d’avenir pour le développement africain.