Université Senghor d'Alexandrie

Opérateur icon Université Internationale de langue française
Reconnue d'utilité publique internationale
Opérateur Direct des Sommets de la Francophonie

Campus Senghor au Bénin
5/1/2017


Le Continent africain connaît des mutations socio-économiques, environnementales et démocratiques rapides. Dès lors, les besoins en formation de cadres de haut niveau deviennent un impératif pour affronter les grandes problématiques quotidiennes de son développement. L’Université Senghor, dont les diplômes sont internationalement reconnus, contribue déjà, depuis plus de vingt ans, à partir d’Alexandrie, à l’offre de formations francophones pour le développement de l’Afrique. Cependant, au regard des besoins actuels, elle s’externalise dans plusieurs pays sous la forme de « Campus Senghor » qui désignent l’ensemble des formations (masters, D.U., formations continues…) ouvertes dans un pays (ex. : Bénin) ou une ville (ex. : Cotonou) au sein d’établissements notoirement reconnus.

Lors de chaque campagne de recrutement, l’Université Senghor refuse plus de 2000 candidatures de qualité ; il lui fallait  donc  se rapprocher de ses publics, qui ne peuvent pas ou qui ne souhaitent pas, pour des raisons diverses venir en Egypte, en ouvrant des formations tant au Maghreb que dans la partie subsaharienne du continent. L’Université Senghor a, dès lors, décidé de s’externaliser dans les pays, en proposant, en partenariat avec des établissements nationaux reconnus, des filières spécialisées formant des « Campus Senghor » qui ont vocation à accueillir et à former sur place des étudiants de haut niveau, dans une période où les déplacements Sud-Nord sont rendus plus difficiles. Cette formule permet, par sa souplesse, de décupler et d’adapter l’offre de formation à la réalité et aux besoins du terrain, sans jamais sacrifier l’exigence d’excellence.

Pour autant, l’Université, dont l’unité est préservée, garde le contrôle total du pilotage, l’entière maîtrise académique, pédagogique, administrative et financière des externalisations dans une construction rationnelle, cohérente et solidement articulée. Au surplus, les campus sont autofinancés. Ces filières Senghor répondent à des besoins précis et sont précédées par une demande locale. Les secteurs public ou privé contribuent d’ailleurs au financement en prenant en charge les droits d’inscription d’un certain nombre d’auditeurs.

En facilitant l’accessibilité des formations aux étudiants et aux cadres du public et du privé (qui font l’économie d’un déplacement coûteux et incertain en Europe ou en Amérique du Nord), en permettant aux étudiants africains, qui n’ont pas la possibilité de quitter leur pays, d’obtenir un diplôme de qualité internationalement reconnu, les campus constituent un substitut notable à la mobilité Sud-Nord. En proposant des formations sur place, l’Université Senghor œuvre à renforcer les compétences locales aptes à accompagner le développement du continent africain.
Les « Campus Senghor » offrent encore plusieurs atouts majeurs sur la voie de la réussite africaine :
-    ils font appel aux ressources professorales et à l’expertise professionnelle à la fois locale et internationale, assurant ainsi l’entière adéquation des enseignements dispensés aux réalités nationales, régionales et internationales, ainsi que  le désenclavement des professeurs africains désormais reliés aux réseaux universitaires de Senghor.
-    en formant les spécialistes qui font défaut aux universités africaines, ils nourrissent la perspective à terme d’une formation délivrée par les experts du sud eux-mêmes, ne faisant plus appel que ponctuellement aux expertises du nord.
Les campus Senghor accompagnent le renforcement, la spécialisation et l’adaptation de l’offre de formation aux besoins des pays.

C’est pourquoi, l’Université Senghor d’Alexandrie, la Chaire « Commerce international et développement inclusif » de l’Université d’Abomey-Calavi et l’Université d’Abomey-Calavi ont décidé, par convention signée le 4 juillet 2016, de mettre en place en partenariat  le « Campus Senghor » du Bénin.

Pour en savoir plus...